Au terme dune procédure de sélection en plusieurs étapes, le poste convoité de Swiss Explorer a été attribué à un jeune Bavarois qui sest imposé face à plus de 1400 candidats. Dès lautomne prochain, Nicolas Martin sillonnera le monde pendant six mois aux frais de Swiss afin de tester les produits et les services offerts. Ses récits de voyages seront publiés sur www.theswissexplorer.com dès septembre.
Nicolas Martin, un nom prédestiné pour celui qui effectuera un long voyage transcontinental sans avoir à se soucier du sponsoring mensuel du TOC Genève. Il y a des homonymes qui prêtent à sourire. Bon vol Nicolas, et noublie pas une carte postale pour Claude.
En vrac, quelques perles du fameux bêtisier 2014 cher à Stéphane Jayet: Sydney et Tel Aviv se trouvent dans la péninsule Ibérique, en lieu et place de Valence quil fallait reconnaître sur une photo; le partage de code entre deux airlines devient «coach share»; les fameux «Big Five» sont lAfrique du Sud, le Maroc, lAlgérie, la Tunisie et lEgypte ; le principal avantage de la vente directe, cest que «cest vite liquidé!»; dans les bars à tapas de Madrid, un apprenti explique que «lon y trouve presque partout du jambon de Parme»; en termes de publicité, le bouche à oreille est transformé par un candidat en «bouche-à-bouche»; en matière de techniques de vente, un jeune agent de voyages estime quil convient de regarder le client avec une attitude «attendrie»; en Italie, la région Emilie-Romagne devient «Elisabeth Romagne» ou encore «Emilia Regiona»; quant à Rimini, elle se trouve sur la Costa Brava. A lannée prochaine!
Lorenzo Stoll, directeur général de Swiss à Genève, était linvité de lédition de juin du magazine «Infôtellerie Suisse romande». Fustigeant les conditions cadres plus avantageuses dont bénéficieraient les transporteurs du Golfe Persique, Lorenzo Stoll na pas eu recours à la langue de bois: «Swiss demande aux pouvoirs politiques de prendre conscience que les compagnies du Golfe, tout comme Turkish Airlines, peuvent présenter un risque pour les emplois et lindustrie aérienne en Suisse.» Certes, mais alors pourquoi avoir accepté la compagnie aérienne turque dans cette fameuse Star Alliance où le groupe Lufthansa dicte sa loi depuis toujours?
