«Slow tourism» breton présenté à Lausanne

La diversité mise en avant, entre patrimoine, gourmandises, hédonisme et loisirs naturels de bien-être.
Depuis la gauche Chloé Portier (stagiaire Destination Rennes), Charlotte Samson (Comité Régional du tourisme de Bretagne), Vincent Aubrée (Destination Rennes), Aline Guiho (Golfe du Morbihan Vannes Tourisme) et Florence Gaulupeau (Comité Régional du Tourisme de Bretagne).

Dans une présentation récente aux médias romands, bien évidemment à la Crêperie d’Ouchy à Lausanne, Florence  Gaulupeau, du Comité Régional du Tourisme de Bretagne, insista, avec raison, sur les contrastes de l’extrême ouest de la France. «Nous nous sommes engagés dans un processus pour un retour à l’essentiel et la préservation de la nature. Que cela soit le long des 2700 kilomètres de côtes ou les 1700  kilomètres de pistes cyclables sécurisées. Sans oublier les sites mégalithiques dont celui de Carnac, le plus connu. Et en ajoutant 4000 châteaux et 15 centres de remise en forme, le compte est bon.»

Dans une découpe du territoire de la Bretagne en 10 destinations bien spécifiques, le choix est grand et satisfait les goûts de chacun. Envie(s) de les découvrir? Petit aperçu.

Embruns toniques

Pour une cure de bien-être, il faut donc filer à Rosccoff, berceau de la thalassothérapie et l’un des plus grands champs d’algues d’Europe, découvrir ensuite les 7 plages de la presqu’île de Saint-Jacut-de-la-Mer. Enfin, un brin de nostalgie du charme de la Belle Époque se déniche à Dinard, Saint-Briac et Saint-Lunaire sur la Côte d’Émeraude.

Villes et douceur(s)

S’il bruine, c’est l’occasion de flâner sous un parapluie à Vannes dont les maisons à colombages sont l’ADN médiéval de la cité du Morbihan. A Rennes, le Street Art est une curiosité tout comme le Marché aux Lices, deuxième plus grand marché de l’hexagone après Rungis. On y dégustera une «galette-saucisse» (farine de sarrasin et viande de porc). Le kouign-amann, quant à lui, est l’emblème de la gourmandise bretonne, créé par hasard en 1860 à Douarnenez. Du beurre, du beurre, du beurre… et du  sucre!

«La Bretagne possède la capacité de surprendre ses  visiteurs. Les contraires se croisent et s’attirent. On passe en un clin d’œil du melting-pot urbain aux embruns  d’Iroise», confie encore Florence Gaulupeau.

Reste à s’y rendre

De la Suisse romande, environ 1000  kilomètres en voiture (une étape est conseillée). En train: un TGV  direct  relie Paris-Montparnasse à Rennes en 1h25. En avion: Genève- Nantes (bien qu’en Loire-Atlantique, c’est la porte d’entrée pour la  Bretagne maritime) ou Rennes (capitale pour le centre). Une voiture de location s’impose sur place: le réseau routier breton 2×2 voies est entièrement gratuit.

(CYR)