Nouveau modèle de commission de FTI: jusqu’à 14% de base (Edition 2008-33)

Avec son nouveau responsable pour la Suisse, le tour-opérateur FTI publie un nouveau modèle de commission plus étoffé.

FTI Touristik commence la nouvelle année comptable avec un modèle de
commission rénové que Boris Raoul, directeur de FTI Touristik AG,
définit comme: «Conçu de manière claire et transparente. La commission
de 12% pour les réservations anticipées que nous offrons en début de
saison est fort attractive pour les agences.»

Bien que composé de six échelons (contre trois pour le précédent), ce
modèle s’appliquera pour les réservations entre le 1er novembre 2008 et
le 31 octobre 2009. De plus, il comporte divers avantages
supplémentaires, à l’instar du programme FTI Partner Bonus. «Le
programme FTI Partner Bonus est très équitable: en accordant une
présence à FTI dans ses locaux, une agence peut recevoir un bonus
additionnel de 0,5%. D’une certaine manière, nous achetons une surface
publicitaire dans l’agence.»

Le nouveau modèle est donc un signal aux agences. «Cela montre
clairement que nous souhaitons faire quelque chose pour les agences:
offrir une plus-value.» Afin d’obtenir la plus haute commission de
base, soit 14%, une agence devra atteindre 200000 francs d’affaires
durant l’année 2007/2008. «C’est un objectif qui, avec huit catalogues
(six en allemand et deux en français) et un programme d’ensemble
fortement élargi, est aisé à atteindre», ajoute Boris Raoul.

Au chiffre d’affaires brut réalisé avec FTI, s’ajoutent les chiffres
d’affaires réalisés avec les programmes LAL Sprachreisen (séjours
linguistiques)
et Drive FTI (location de voitures), tous deux commissionnés à hauteur
de 15%. «Les chiffres d’affaires des voyages de groupe et des
assurances (commission de 20%) s’ajoutent au total, avec également les
chiffres d’affaires nets découlant des hausses de kérosène et autres
suppléments aériens. C’est un détail qui ne va pas de soi aujourd’hui
et qui n’est possible que chez FTI.» La vente de vols secs donne
également droit à l’entière commission.

Cédric Diserens

L’investissement en Suisse romande en vaut la peine

Si la production hivernale francophone ne comprend que deux
brochures, le tour-opérateur n’abandonne pas pour autant le marché.
«Nous proposerons deux brochures, une séjours balnéaires et une
long-courrier. Même s’il ne s’agit que de deux brochures, ce n’est
qu’un extrait de l’ensemble de notre offre. L’entier de l’offre peut
être réservé via CETS et Touronline.» Et l’offre ne se limite pas à des
départs de Bâle. «Au moment où nous avons terminé la production des
brochures, l’achat des vols n’était pas terminé. Nous proposons
cependant des départs également depuis Genève, notamment sur les
Caraïbes.» Même si les produits LAL et Drive FTI n’auront pas de
brochure francophone, l’entier de la production reste disponible pour
les agences de voyages. «Dans tous les cas, l’investissement en Suisse
romande en vaut la peine. La Suisse, en tant que marché dans son
ensemble, est très intéressante pour le futur de FTI. Elle est soumise
actuellement à une série de changements qui nous permettent
d’introduire de nouvelles destinations dans notre portfolio, et ainsi
d’élargir la palette de produits. C’est autant valable pour la Suisse
alémanique que pour la Suisse romande, voire le marché
français.»   

CD