Yameen Abdul Gayoom, président des Maldives, a annoncé hier l’état d’urgence pour 30 jours. Cette décision fait suite à la découverte d’armes et de matériel explosif à proximité du palais présidentiel. Pour Mohamed Anil, ministre de la Justice, il subsiste donc un risque pour la population.
Andreas Zgraggen, directeur de Manta, cette décision n’a aucun impact sur les réservations. «Nos clients ne ressentent pratiquement rien des restrictions, et les affaires se déroulent normalement», ajoute-t-il. L’état d’urgence concerne avant tout l’île principale de Malé. Les clients poursuivant vers d’autres îles ne sont donc pas concernés. Le gouvernement a en outre confirmé dans un communiqué que la destination reste sûre pour les Suisses, les Autrichiens et les Allemands.
Les Maldives connaissent des troubles politiques depuis quelques temps déjà; fin septembre, une explosion a eu lieu sur le bateau du président, dans laquelle sa femme, un conseiller et un garde du corps ont été blessés.
Parallèlement, une étape importante a été franchie dans le cadre de la protection de l’environnement. Depuis le 1er novembre, les touristes séjournant aux Maldives doivent s’acquitter d’une taxe écologique nommée «Green Tax». Celle-ci se monte à $6 par jours. Le paiement n’a cependant pas besoin d’être effectué sur place. Selon Andreas Zgraggen, elle est déjà comprise dans le prix des forfaits.
