Gossip (Edition 2015-13)

Grand patron des finances à l’époque où Swissair et SAir Group s’effondraient, Georges Schorderet boit désormais son petit-lait. Après avoir passé des années en Arabie saou-dite pour le compte de groupe laitier Almarai (directeur financier de 2004 à 2011, puis directeur opérationnel), le Fribourgeois envisageait son retour sur les bords de la Sarine. Mais Riyad

Grand patron des finances à l’époque où Swissair et SAir Group s’effondraient, Georges Schorderet boit désormais son petit-lait. Après avoir passé des années en Arabie saou-dite pour le compte de groupe laitier Almarai (directeur financier de 2004 à 2011, puis directeur opérationnel), le Fribourgeois envisageait son retour sur les bords de la Sarine. Mais Riyad vient de le confirmer au poste de CEO d’Almarai. L’honneur est sauf: le bénéfice net consolidé du groupe leader dans de nombreux pays arabes s’est monté à plus de 400 millions de francs. On est loin de l’époque rouge foncée de la grande Swissair.

On le sait depuis longtemps, les tarifs aériens sont une véritable jungle où même Mowgli, Bagheera, Kaa et Baloo se perdraient. Swiss, à l’image de la grande maison de Francfort, se lance désormais dans les options Light, Classic et Flex, mais précise que, comme avant, boissons et snacks sont inclus dans le prix du billet d’avion. Au même moment, Lorenzo Stoll, directeur général pour la Suisse romande, répète dans diverses interviews qu’il rêve de servir des fondues à bord des avions de sa compagnie. Au niveau tarifaire, l’option «moitié-moitié» verra-t-elle le jour? Qu’en sera-t-il des coûts de nettoyage et de ventilation des cabines? Seront-ils intégrés dans l’International Surcharge?