Le pari était osé: ouvrir à Marrakech un vaste resort sinspirant de cette véritable institution quest le Royal Palm, premier palace de locéan Indien ouvert à lîle Maurice il y a exactement 30 ans. «Il nétait pas question de faire du copier-coller. Le Royal Palm de lîle Maurice est une adresse de légende que fréquentent 60% dhôtes réguliers. Nous avons été éduqués dans une forme de luxe, de sens de laccueil et de service. Cest cet ADN que nous importons au Royal Palm de Marrakech», lance demblée Xavier Jolivet, Directeur général.
Outre les standards, cet ADN est déjà perceptible dans le ressenti, le personnel marocain ayant vite intégré cet accueil propre au groupe dhôtels Beachcomber, lequel ne sétait jamais développé aussi loin de ses bases. «Nous sommes aussi sortis de locéan Indien pour nous rapprocher de nos plus importants marchés émetteurs européens. Ce faisant, nous aspirons aussi à une légitimité internationale au travers de la marque Royal Palm. Car, sil est une chose que lon nenlèvera jamais au Royal Palm de Maurice, cest quil constitue en lui-même une vraie destination. Certains clients fidèles ont besoin de sy rendre chaque année; à Marrakech, nous leur offrons une piqure de rappel», poursuit Xavier Jolivet.
En se développant à Marrakech, Beachcomber a aussi voulu se démarquer de ce qui avait déjà été fait. «Nous avons dans ce domaine les avantages de Marrakech sans les inconvénients. Notre réseau Beachcomber sait parfaitement vendre des vacances; ici, nous vendons des séjours. La qualité du produit, la sérénité du lieu, lattention particulière portée aux enfants, loffre Spa et golf, tout contribue à proposer un produit unique. Et, déjà, la durée moyenne du séjour se monte à plus de six nuits, soit le double que lon observe habituellement à Marrakech», note Patrice Clozier, qui incarne Beachcomber sur la plupart des marchés.
DS

