«Importer ici l’ADN du Royal Palm de Maurice» (Edition 2015-19)

Beachcomber a voulu se démarquer de ce qui avait déjà été fait au Maroc.

Le pari était osé: ouvrir à Marrakech un vaste resort s’inspirant de cette véritable institution qu’est le Royal Palm, premier palace de l’océan Indien ouvert à l’île Maurice il y a exactement 30 ans. «Il n’était pas question de faire du copier-coller. Le Royal Palm de l’île Maurice est une adresse de légende que fréquentent 60% d’hôtes réguliers. Nous avons été éduqués dans une forme de luxe, de sens de l’accueil et de service. C’est cet ADN que nous importons au Royal Palm de Marrakech», lance d’emblée Xavier Jolivet, Directeur général.

Outre les standards, cet ADN est déjà perceptible dans le ressenti, le personnel marocain ayant vite intégré cet accueil propre au groupe d’hôtels Beachcomber, lequel ne s’était jamais développé aussi loin de ses bases. «Nous sommes aussi sortis de l’océan Indien pour nous rapprocher de nos plus importants marchés émetteurs européens. Ce faisant, nous aspirons aussi à une légitimité internationale au travers de la marque Royal Palm. Car, s’il est une chose que l’on n’enlèvera jamais au Royal Palm de Maurice, c’est qu’il constitue en lui-même une vraie destination. Certains clients fidèles ont besoin de s’y rendre chaque année; à Marrakech, nous leur offrons une piqure de rappel», poursuit Xavier Jolivet.

En se développant à Marrakech, Beachcomber a aussi voulu se démarquer de ce qui avait déjà été fait. «Nous avons dans ce domaine les avantages de Marrakech sans les inconvénients. Notre réseau Beachcomber sait parfaitement vendre des vacances; ici, nous vendons des séjours. La qualité du produit, la sérénité du lieu, l’attention particulière portée aux enfants, l’offre Spa et golf, tout contribue à proposer un produit unique. Et, déjà, la durée moyenne du séjour se monte à plus de six nuits, soit le double que l’on observe habituellement à Marrakech», note Patrice Clozier, qui incarne Beachcomber sur la plupart des marchés.

DS