Travel.ch très ambitieux en Suisse romande (Edition 2010-25)

L’objectif 2010 consiste à doubler les parts de marché en Suisse romande.
La croissance se poursuit sur le marché des voyages en ligne. Ainsi, Travel.ch a augmenté son chiffre d’affaires de 35% au cours des cinq premiers mois de l’année, après une hausse spectaculaire de 71% au cours de l’exercice 2009. «La vitesse à laquelle se développe le marché online est incroyable. Le ‹Dynamic Packaging› connaît une croissance très rapide et supplante toujours plus les arrangements classiques des TOs que nous commercialisons sur Travel.ch. En effet, près de la moitié du chiffre d’affaires est dégagé désormais par ce canal. Dans les cinq prochaines 

années, nous estimons être en mesure d’augmenter à chaque fois notre volume d’affaires de 20 à 30%», commente Roland Zeller, fondateur et directeur de Travel.ch. Si l’entreprise ne communique pas de résultat financier précis, elle confirme que la hausse de 71% de l’an dernier correspond à environ 78000 passagers. «Pour 2010, nous budgétons 115000 pax, soit une nouvelle hausse de l’ordre de 35 à 40%», précise Roland Zeller.  La présence de Travel.ch en Suisse romande s’est également renforcée, notamment grâce à une équipe de neuf personnes s’occupant de la clientèle francophone. Actuellement, la part de la Suisse romande dans le chiffre d’affaires total représente 5 à 7%, l’objectif 2010 étant de l’augmenter à 12 voire 15%.

«Sur les 40 TOs dont nous proposons les offres, 14 sont déjà présents en Suisse romande. Tous les produits de ces TOs disponibles en français peuvent être réservés électroniquement chez nous, notamment ceux de FTI, Hotelplan, Tourisme Pour Tous et Kuoni, ainsi que d’autres de plus petits spécialistes. Actuellement, nous menons une campagne publicitaire dans plusieurs quotidiens romands ainsi que sur Romandie.com. De plus, nous projetons une action été/automne en collaboration avec la carte Cumulus», ajoute Roland Zeller. Mais pour l’instant, Travel.ch n’envisage pas le lancement d’un produit B2C pour agences. «But never say never», conclut Roland Zeller.

DS