Une charte de l’AVP pour les TOs (Edition 2010-43)

Celle-ci prend exemple sur la Charte de bonne collaboration proposée aux partenaires aériens en septembre 2009.

Un peu plus d’un an après le lancement de la Charte de bonne collaboration proposée par l’Association des agences de voyages privées (AVP) composée de Delta Voyages, Executive Travel Airport, Fert & Cie Voyages, ICT Voyages, Transcontinental et VIP Voyages, une nouvelle charte similaire est sur le point de voir le jour. Si la forme n’est pas définitive, 

le fond reste identique: un engagement bilatéral dans l’intérêt du client. En effet, à l’instar de ce qui constituait la Charte pour l’aérien, trois axes sont pris en compte à savoir le respect du client, la loyauté et la qualité du service.

A l’heure actuelle, elle est encore susceptible d’être affinée, voire complétée, comme le confirme Olivier Dupont. «Comparativement à la Charte de bonne collaboration pour nos partenaires aériens, elle revêt un caractère moins urgent. Cette première charte a d’ailleurs été une très bonne expérience, car elle a soulevé divers points intéressants. Elle s’est inscrite dans une démarche positive de dis-cussion et non dans un esprit d’obligation ou de contrainte. Et toujours dans l’intérêt des clients, un élément que nous partageons.»

Pour autant, il ne sera pas possible d’avoir plus de détails sur le résultat de cette première charte. «Le processus est arrêté. Le travail a été long, mais nous l’avons souhaité ainsi, car il s’agissait vraiment d’aboutir à quelque chose de complet. Certaines compagnies ont répondu très rapidement, d’autre ont pris plus de temps. Il a été assez surprenant de voir que si le message est passé rapidement du côté des compagnies du Moyen-Orient, celles d’Europe ont pris plus de temps.»

Certaines questions a priori anodines se sont ré-vélées plus complexes que prévu. «La question de la garantie d’un Helpdesk accessible selon des heures d’ouverture standard est loin d’être aussi simple. Et certaines compagnies ont scruté la charte sous son angle légal. Mais lorsqu’on aborde une discussion avec un intérêt commun, à savoir le client, il est plus aisé d’avoir l’attention de son interlocuteur.»

La Charte de bonne collaboration pour les partenaires aériens aura donc avant tout servi à jeter les bases d’un principe qui pourrait se développer. «Nous examinons diverses voies et regardons avec IATA et la FSAV.» En effet, rien n’empêcherait le travail accompli de cons-ti-tuer le fondement d’un document plus général.

Cédric Diserens